Le PARC

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De la vigne aux bois

Au 18e siècle, le Vallon de Peyraux présentait une alternance de vignes sur les coteaux et de prés dans les fonds. Suite au phylloxera à la fin du 19e siècle, les vignes ont disparu. L'élevage s'est arrêté à son tour à la fin du 20e siècle. Aujourd'hui, un parc boisé entoure le château. C'est un lieu de promenade et de détente, à l'écoute et dans le respect de la nature. Il fait partie d'un site inscrit par l'Etat en 1985 pour la beauté de ses paysages. Deux chemins d'accès libre, hors jours de chasse, offrent de jolies vues sur le château et le site.

Une mosaïque de milieux

Traversé par un cours d'eau du nord au sud, le Vallon de Peyraux présente une variété d'expositions et de milieux: boisements mélangés (chênes, charmes, hêtres, pins...) sur les côteaux, prairies ponctuées de plantations ornementales récentes (chênes d'Amérique ou de Chine, érables d'Europe et d'Asie,...), haies et zones buissonnantes. S'y ajoutent des taillis de chênes sur les versants les plus secs et ensoleillés, des futaies issues de plantations (robiniers, érables, frênes, ...) dans les fonds et une "zone humide" de part et d'autre du ruisseau. Les traces d'activités anciennes sont visibles, en particulier par des murs et murets le long des chemins.

Une présence ancienne du gibier

Le gros gibier (sanglier et chevreuil) est réapparu sur le site au début des années 2000, à mesure de la progression des boisements. On le chasse en saison, pour contrôler sa pression sur les jeunes arbres. La très belle mosaïque gallo-romaine de Gaubert, découverte sur les bords de la Vézère près de Terrasson, à quelques kilomètres de Peyraux, et datée du 4e siècle, atteste de la présence ancienne de cervidés sur ce territoire.

Détail de la mosaïque de Gaubert, avec l'aimable autorisation de la maison du patrimoine de Terrasson-Lavilledieu

Faune et sylviculture

La tranquillité du site et la variété de ses milieux, y compris les vieilles tours du château, sont appréciés d'une quarantaine d'espèces d'oiseaux (pic noir, accenteur mouchet, roitelet à triple bandeau, effraie des clochers, faucon crécerelle, autour des palombes...) ainsi que d'une douzaine d'espèces de chauves-souris (noctule de Leisler, minioptère de Schreibers, vespère de Savi,...). L'adoption d'une sylviculture "à couvert continu" vise à favoriser les plus beaux arbres, à accroître la diversité d'essence et d'âge des parcelles et à mieux intégrer la faune. Pour sa recherche d'équilibre entre nature et activités humaines, le Vallon de Peyraux est "Territoire de faune sauvage" (https://territoiresdefaunesauvage.com/)

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